J’aime tenter des nouvelles séries et force est de constater que je me lance plus facilement dans des séries qui sont disponibles sur Netflix que d’autres que je pourrais télécharger illégalement (coucou Hadopi). C’est la raison pour laquelle j’ai créé aussi cette chronique « Ça se regarde ? ». Nous parlons ici de Girlboss.

Pour le cas de Girlboss, je dois avouer que je suis un peu perplexe. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est foncièrement mauvais. Mais je parlerai de la série comme une série quelconque. Cette production nous présente le personnage de Sophia, joué par Britt Roberson. C’est une jeune femme paumée dans sa vie, qui ne sait pas trop quoi faire, si ce n’est qu’elle ne veut pas grandir et devoir accepter la routine presque déprimante d’une vie d’adulte.

C’est là que je trouve la série foncièrement pas très convaincante dans son originalité. On nous présente un énième personnage perdu dans sa vie, à qui il n’arrive que des malheurs. Ceci dit, le personnage de Sophia est une vivante. Elle mord dans la vie à pleines dents d’après ce que j’ai pu voir dans ce premier épisode. Mais cela ne permet pas vraiment de lui donner de la profondeur en soi. Sa volonté de vie, qu’elle transporte à l’écran, n’est une nouvelle fois pas vraiment originale.

C’est une série quelconque.

Avec une réalisation sans réelle personnalité, j’ai trouvé le premier épisode la série pas très convaincant. Et je ne me lancerai pas dans la lecture du second épisode. Girlboss s’adresse peut-être plus à un public féminin. En tout cas, la série ne se révélera pas comme une grosse surprise, comme l’avait pu l’être 13 Reasons Why. Je noterai d’ailleurs un air de Carla Gugino dans le regard de Britt Roberson à certains moments.

Alors, ça se regarde ? Non pas vraiment, seulement si vous n’avez plus rien à faire à la fin de votre journée.